Archives de catégorie : Offre de Thèses / Stages / Postes

Offre de stage césure – automne 2021 – Suivi des communautés d’arthropodes de l’île de Bagaud (réserve intégrale du Parc national de Port-Cros).

Titre du sujet de stage :
Suivi des communautés d’arthropodes de l’île de Bagaud (réserve intégrale du Parc national de Port-Cros) suite au contrôle simultanée de deux espèces exotiques envahissantes.

Structure :
IMBE – Institut Méditerranéen de Biodiversité et d’Ecologue UMR CNRS-IRD Avignon Univ. Aix Marseille Univ.
Adresse de stage : IUT, site Agroparc BP 61207
Code postal : 84911
Ville : Avignon cedex 09
Site web :
https://univ-avignon.fr/recherche/umr-cnrs-7263-ird-237-imbe-institut-mediterraneen-de-biodiversite-et-d-ecologie-1216.kjsp
https://www.imbe.fr/ingenierie-de-la-restauration-des.html

Encadrante du stage :
Elise BUISSON, IUT d’Avignon, Agroparc
04 90 84 38 58
elise.buisson@univ-avignon.fr
https://univ-avignon.fr/mme-elise-buisson–23756.kjsp

Mots-clés :
Arthropodes, espèces exotiques envahissantes, biodiversité insulaire, biomonitoring, insectes

Résumé du sujet :
L’île de Bagaud est une réserve intégrale du Parc national de Port-Cros située dans l’archipel des îles d’Hyères (Var, France) qui a été soumise à deux perturbations majeures au cours des derniers siècles : l’invasion par le Rat noir (Rattus rattus) et par les Griffes de sorcière (Carpobrotus spp.). La communauté des Arthropodes de l’île a fait l’objet d’un état initial en 2010 et 2011, le contrôle des espèces invasives a été effectué entre septembre 2011 et janvier 2013, et la première campagne de suivi post-contrôle a débuté au printemps 2013. L’échantillonnage des arthropodes du sol est réalisé au moyen de pièges à fosse (« Barber ») répartis dans différents milieux de l’île. Il s’agira d’analyser les éventuelles conséquences de ces contrôles sur la composition, la structure, la richesse spécifique et fonctionnelle, des communautés d’arthropodes.

Profil du candidat et compétences requises :
Stage de césure courant automne 2021 (école d’ingénieurs ou Master d’Ecologie)
Intérêt pour l’étude et le suivi des insectes et autres arthropodes
Patience pour le de tri des individus sous loupe binoculaire

Activités assurées par l’étudiant :
Gestion de la collection d’échantillons, tri des arthropodes contenus dans les pièges sous loupe binoculaire à l’ordre.

Autres activités selon affinité :
Spécialisation sur l’identification d’un groupe d’arthropodes en particulier (araignées, coléoptères, fourmis, hétéroptères ou hyménoptères). Veille bibliographique. Analyses statistiques, rédaction d’un rapport. Biocontrôle du Carpobrotus sur le terrain.

Conditions de travail :
Durée : environ 3 mois et demi avec un début de stage courant septembre jusqu’à mi-décembre. Flexible.
Indemnisation selon le barème légal (573 euros/mois)
Bureau sur Avignon (IUT Avignon, site Agroparc)
Missions sur le terrain rares (frais de déplacements remboursés).

Candidature :
Lettre de motivation, CV, résultats M1 (ou équivalent pour écoles d’ingénieurs) à envoyer par courriel à : elise.buisson@univ-avignon.fr
Il est également possible de joindre une lettre de recommandations.
Merci de bien vouloir mentionner les dates de stage envisagées dans la lettre de motivation.
Les candidatures seront étudiées au fur et à mesure de leur réception.

Offre de stage : développement de solutions de piégeage contre le frelon asiatique

L’Institut de Recherche sur la Biologie de l’Insecte (CNRS Université de Tours) recherche un stagiaire dans le cadre du volontariat pour une durée de 6 à 8 semaines à partir du 10 Juillet 2021. Ce stage s’effectuera au sein de l’équipe ESORE et plus particulièrement au sein du groupe FRELON.

Le stage a pour but (1) de participer au développementdesolutions de piégeage contre le frelon asiatique Vespa velutina nigrithorax et (2) de tester différentes conditions d’élevagedes frelons.

Le stagiaire devra:

Mettre en place des pièges sur le terrain (campus universitaire) et faire des relevés hebdomadaires des insectes capturés

Identifier les insectes collectés (au niveau du genre)

Tester différentes conditions d’élevage des frelons

Analyser les données.

 

Compétences requises:

Connaissance en entomologie

Manipulation d’insectes

Sens organisationnel,Etre force de propositions, Rigueur, sérieux et motivation

Ne pas être allergique aux piqures d’Hyménoptères

Ce stage, non rémunéré, sera l’occasion d’acquérir une expérience en entomologie à la fois sur le terrain et au laboratoire, mais, également de s’intégrer au sein d’une équipe de recherchejeune et dynamique. Merci denvoyer un CV et une lettre de motivation à Éric Darrouzet et Mélissa Haouzi avant le 30 Juin 2021(eric.darrouzet@univtours.fr;melissa.haouzi@univtours.fr).

 

PhD postition in evolutionary biology, University of Lausanne

PhD position in social evolution, University of Lausanne

A Ph.D. position in evolutionary biology is available in the group of Prof. Michel Chapuisat at the Department of Ecology and Evolution, University of Lausanne, Switzerland. We are currently investigating the origin, evolution and mode of action of a supergene controlling social organization in ants. Our approach combines genomics, genetics, behavioral experiments and ecological surveys in the field. For more information, see http://www.unil.ch/dee/page7000.html.

Your responsibilities:
Animal societies vary greatly in social organization, yet the causes of this diversity are poorly understood. Ants belonging to the genus Formica provide an ideal system to study the underpinnings of social organization, because a supergene – a large group of linked genes – determines whether colonies have one or multiple queens. The successful candidate will perform experiments to better understand the genomic, behavioral or ecological processes leading to this social polymorphism. The project will provide insights into how supergenes evolve and how they generate biological diversity.

Your qualifications:
In order to complete our team, we are looking for someone with a Master’s degree in biology, life sciences, genetics, bioinformatics, or related subjects. Applicants should have knowledge and skills pertaining to evolutionary biology, genetics, genomics, behavior or ecology. We are looking for a creative, curious and motivated person with excellent communication and interpersonal skills.

What the position offers you:
We offer a nice working place in a multicultural, diverse and dynamic academic environment, with opportunities for professional training. The Department of Ecology and Evolution in Lausanne University hosts research groups working on a broad range of topics, producing a rich intellectual and social life. Although French is the common language in Lausanne region, the department research activities and seminars are conducted in English. The University of Lausanne offers state-of-the-art facilities, including excellent computer facilities and molecular labs.

Contact for further information:
Prof. Michel Chapuisat : Michel.Chapuisat@unil.ch

Your application:
Deadline: 21.06.2021.
Incoming applications will continue to be considered until the position is filled.
To apply, please upload a single pdf document containing: a cover letter with a short description of your research interests, research experience, and why you are interested in joining our group; Your CV; The contact details of 2-3 referees; A copy of your Master degree; Your Master’s thesis summary.

To receive full consideration, application documents should be uploaded online through the University of Lausanne recruitment platform. 
Please apply through this webpage: https://bit.ly/3vH8OP5

Poste Technicien – Abeille

Bonjour à toutes et tous ;
L’unité INRAE Abeilles & Environnement recrute un.e technicien.ne de recherche « Responsable de plateau expérimental en apiculture ».
(clôture des inscriptions le 25 mars)
 
Informations générales sur le déroulement de la campagne :
 
Bonne journée ;
 
Mickaël Henry
Directeur d’unité – Unité de recherche INRAE Abeilles & Environnement

Offre de Post-doc (3 ans) : Climate effects on bees and crop pollination (Gif-sur-Yvette)

Climate effects on bees and crop pollination – a 3-year postdoc position

Working places: Unité Mixte de Recherche 247 EGCE – Evolution, Génomes, Comportement et Ecologie – Gif-sur-Yvette – France (www.egce.cnrs-gif.fr), and fieldwork
in several French study sites.

Job description: We open a 3-year postdoc position related to an accepted international PRIMA project. The postdoc will study the resilience of pollinators (Apis and non-Apis bees) to climate changes and their capacity to ensure both crop pollination services and honey productivity. For that, the postdoc will design and coordinate field experiments to monitor biodiversity of pollinators, crop pollination services and honey production along a combined gradient of climate and honey bee densities. The postdoc will also contribute to a socio-economic program aiming to understand the expectations and demands of both farmers and beekeepers around crop pollination services. The overall objective is to recommend integrated management practices that improve food production and safeguard biodiversity in agroecosystems.

Targeted profile: The postdoc requires good knowledge in pollination biology and bee ecology with a PhD and/or a postdoc in those areas. Further requirements are knowledge in experimental designs, good skills in statistics and modelling (using R), very good writing and communication skills, self-motivation, and ability to work in an international and interdisciplinary team. Good knowledge in French and English is required.

Conditions: The postdoc will integrate the UMR EGCE (www.egce.cnrs-gif.fr) based in Gif-sur-Yvette (southwest of Paris, France, in the green valley of Chevreuse). Fieldwork trips are planned in several study sites in France. The postdoc will be in close contact with the other project partners to standardize field experiments replicated in the other countries (that will be perform by the other partners). Project meetings are also planned in other partner Mediterranean countries. Salary and benefits are according to public service positions in France, depending on experience. The start date of the postdoc is planned between April and June 2021.

Application procedures: Send your application in a single pdf file by email to fabrice.requier@egce.cnrs-gif.fr no later than March 31th, 2021. Title your email “Postdoc application – Climate effects on bees and crop pollination”. Your application must include (i) a letter stating your motivations for this project, (ii) a CV and (iii) the names (with e-mail addresses) of two referees.

For further information, please contact: Dr Fabrice Requier, Lab. EGCE, UMR CNRS-IRD Université Paris-Saclay. Bat. 13, 1 Avenue de la Terrasse 91190 Gif-sur-Yvette, France www.egce.cnrs-gif.fr. phone: +33 (0)1 69 82 37 50 ; email: fabrice.requier@egce.cnrs-gif.fr

Offre de stage de Master 2 à Lille : Exposition des abeilles sauvages aux polluants urbains

Titre du sujet : Exposition des abeilles sauvages aux polluants urbains : imprégnations individuelles et caractérisation des sources de contamination

 

Bref descriptif :

Le succès des pollinisateurs sauvages en ville, réel en zones suburbaines, apparait plus limité en zones à fort taux d’urbanisation. Dans ces zones, l’exposition accrue aux polluants urbains pourrait être l’une des causes des déclins observés, par le biais d’effets négatifs sur la santé individuelle et sur les interactions mutualistes que ces insectes entretiennent avec les plantes qu’ils pollinisent. Présents dans de nombreux produits de consommation courante, les phtalates sont des composés organiques semi-volatiles que l’on retrouve couramment dans l’air intérieur des bâtiments et résidences, d’où ils contaminent l’air extérieur à des taux compatibles avec des effets biologiques observés chez des hyménoptères (réduction de la fertilité ; inflammation). Nous émettons l’hypothèse que les phtalates, s’ils s’avèrent plus présents en zones très urbanisées, pourraient affecter la santé des pollinisateurs sauvages vivant en milieu urbain.

Le but de ce stage sera de déterminer les taux d’imprégnation cuticulaire de deux espèces témoins d’abeilles sauvages (Bombus terrestis et B. pascuorum) selon un gradient d’urbanisation au sein de la métropole de Lille. Il s’agira de comparer la nature et les taux de phtalates détectés sur les insectes, avec ceux relevés dans l’air ambiant des différents sites d’étude (analyses par GC-MS), et de croiser ces données avec les cartographies physiques des sites à notre disposition. Les questions à investiguer seront les suivantes : les taux de phtalates dans l’air ambiant augmentent-ils avec le taux d’urbanisation ? l’imprégnation cuticulaire des bourdons est-elle corrélée aux taux dans l’air ambiant ? Les taux relevés dans l’air et sur les insectes sont-ils prédictibles selon les types et densités de sources potentielles à proximité (bâtiments d’habitation, de commerce…) ? Nous évaluerons également les taux de contamination des pollens de plantes attractrices présentes sur les différents sites afin de déterminer si ces nourritures collectées par les bourdons pourraient être source de contamination pour eux.

Le stage se déroulera de mars à aout 2021, inclus.

 

Laboratoire d’accueil du Master : Unité Evolution, Ecologie et Paléontologie (EEP) – UMR CNRS 8198

Equipe d’accueil : Équipe Evo – Eco

Adresse : Université de Lille, campus scientifique, bâtiment SN2 59655 Villeneuve d’Ascq

Responsable de l’encadrement : Virginie Cuvillier et Nina Hautekèete

Email : virginie.cuvillier@univ-lille.fr ; nina.hautekeete@univ-lille.fr

 

 

Publications récentes en rapport avec le sujet :

·          Cuvillier-Hot & Lenoir Molecular and Cellular Endocrinology 2020, https://doi.org/10.1016/j.mce.2020.110712

·          Fisogni et al. OIKOS 2020, https://doi.org/10.1111/oik.07274

·          Cuvillier-Hot et al. STOTEN 2018, https://doi.org/10.1016/j.scitotenv.2017.08.259

·          Lenoir et al. ESPR 2014, https://doi.org/10.1007/s1135601432722

·          Cuvillier-Hot et al. Env Res 2014, https://doi.org/10.1016/j.envres.2014.03.016

Offre de stage de Licence : Effet du caractère envahissant des fourmis du complexe Tapinoma nigerrimum sur la myrmécofaune et identification des sources de propagation

Intitulé du stage : Impact de la fourmi Tapinoma darioi sur la myrmécofaune des espaces verts

Laboratoire d’accueil :
UMR CEFE, équipe Ecologie des systèmes Anthropisés. Université Paul-Valéry Montpellier
3, route de Mende, Montpellier

Encadrants :
1- Encadrante : Julia Centanni, Université Paul-Valéry, CEFE, jane.centanni@gmail.com
2- Co-responsable : Alan Vergnes, Université Paul-Valéry, CEFE

Description du stage :

Contexte :
Les activités humaines ont fait entrer le monde dans une période de changements globaux où
l’on observe un déclin majeur des espèces. Les invasions biologiques sont un des facteurs
responsables de ce déclin (Bertelsmeier et al., 2016). En raison de leur rôle majeur dans le
fonctionnement des écosystèmes, les impacts des fourmis envahissantes sont souvent très
importants.
Le complexe taxonomique Tapinoma nigerrimum est un ensemble d’espèces de fourmis
vivant dans les sols. Une des « espèces » du complexe ; Tapinoma nigerrimum occupe des
habitats naturels ouverts dans la région méditerranéenne et construit des nids faiblement
peuplés, les autres Tapinoma darioi et Tapinoma magnum prospèrent dans les zones
urbanisées du sud de l’Europe comme dans la ville de Montpellier et forment des
supercolonies au caractère envahissant (Seifert et al., 2017 ; Centanni et al., in prep).

Objectifs :
Dans le cadre de la thèse de Julia Centanni, l’objectif du stage est d’étudier les conséquences
de la présence des fourmis T. darioi sur le reste de la myrmécofaune (communautés de
fourmis) au sein des espaces verts et en particulier des parcs de Montpellier.

Hypothèse :
On s’attend à observer un effet négatif sur la richesse spécifique lorsque T. darioi est présente.

Méthodologie :
La majeure partie du travail consistera à poser des pièges barber dans les parcs et espaces
verts urbains envahis ou non envahis de Montpellier, puis de procéder au tri des fourmis
récoltées et participer à l’identification de la myrmécofaune.

Pré-requis :
Goût pour le terrain et l’entomologie, minutie et patience seront nécessaires pour le tri, une
connaissance sur les fourmis serait appréciée.
Personne ayant le permis et véhiculée serait appréciée mais non indispensable.

Références :
Bertelsmeier C., Blight O., Courchamp F. 2016. Invasions of ants (Hymenoptera: Formicidae)
in light of global climate change. Myrmecological News, 22, 25–42.
Seifert B., D’Eustacchio D., Kaufmann B., Centorame M., Modica M. 2017. Four species
within the supercolonial ants of the Tapinoma nigerrimum complex revealed by integrative
taxonomy (Hymenoptera: Formicidae). Myrmecological News 24, 123-144.

Gratification : Non
Divers :
Déplacements dans les espaces verts et parcs Montpelliérains

Conditions du stage :
Durée : inférieur à 2 mois, temps plein de préférence, non gratifié
Début : au printemps, à partir d’avril

Candidatures :
Merci d’envoyer un CV et une lettre de motivation à Julia Centanni,
jane.centanni@gmail.com

Ants as ecosystem engineers – Using ants to promote biodiversity, University of York (UK)

Deadline: 15 JANUARY 2020

Supervisors: Dr Elva Robinson, University of York, Dr Kelly Redeker, University of York, Carl Hawke, The National Trust.
Application Deadline: Friday, January 15, 2021

We are looking for an enthusiastic student to develop a PhD project using field experiments to quantify the relationship between meadow ants and management regimes, and how these together affect biodiversity and soil function. The ideal candidate will enjoy interacting with both academics and stakeholders and will want to apply their scientific training to an important applied question.

More information about the project available at: https://www.findaphd.com/phds/project/ants-as-ecosystem-engineers-using-ants-to-promote-biodiversity/?p124660

Funding Notes:
This project is part of the ACCE NERC Doctoral Training Programme in Ecology and Evolution. Appointed candidates will be fully-funded for 3.5 years. The funding includes:
Tax-free annual UKRI stipend (£15,285 for 2020/21)
UK tuition fees (£4,473 for 2021/22)
Research support and training charges (RSTC)

International candidates (including EU) will be considered however they will need to have adequate funds to meet the difference in tuition fees. International tuition fees for 2021 entry are £22,250.

Technician & Post-doc: Evolution of bee viruses at University of Ulm

Deadline: 10 NOVEMBER 2020

1) TECHNICIAN
We would like to recruit a Technician to support field work and lab work as part of an ERC consolidator project to study the evolution of bee viruses in nature following the introduction of a vector, the ectoparasitic Varroa mite. The job will entail field work in Islands in the Irish Sea and English Channel, collecting honeybees and bumblebees in Summer 2021. The lab work will include RNA extractions, PCR, and sample preparation for next generation and single molecule sequencing. The ERC funded post is for 2 years (salary scale TV-L 7, 100%), with a preferred starting date in March 2021to allow for fieldwork from mid-June.

The ideal applicant will have a technical apprenticeship or similar qualification, experience in field work and molecular ecology (nucleotide extraction, PCR). Detailed information on the ideal profile can be found at https://stellenangebote.uni-ulm.de/jobposting/7d815ee94aaa04546265760fdd7990ee9679092b. For administrative reasons, the advert is in German only; we welcome applications from non-native speakers for this position, please get in contact if you are interested.

The position will be based at the University of Ulm, at the Institute of Evolutionary Ecology and Conservation Genomics. Ulm is a delightful historic city on the Danube in Southwestern Germany; it is one hour from the Alps, Lake Constance, Munich and Stuttgart. Our institute is an international and interactive team, comprising of 4 groups working on topics in fudamental and applied Evolutionary Ecology including for example Conservation Genomics, Host-Parasite Interactions and Pollinator Ecology (https://www.uni-ulm.de/en/nawi/bio3/).

For further information, please contact Prof. Dr. Lena Wilfert (lena.wilfert@uni-ulm.de). The closing date is the 10th of November 2020.

The job advert with detailed information on profile and responsibilities, as well as the link to the online application system can be found here: https://stellenangebote.uni-ulm.de/jobposting/7d815ee94aaa04546265760fdd7990ee9679092b

Please note that applications have to be processed online!

2) POST-DOC
We would like to recruit a Postdoctoral Research Fellow as part of an ERC consolidator project to study the evolution of bee viruses in nature following the introduction of a vector, the ectoparasitic Varroa mite. The project will be based on initial field work (Islands in the Irish Sea and Channel). The project will focus on reconstructing transmission networks between bee species as well on understanding patterns of evolution in viruses following the introduction of vector-born transmission. The ERC-funded post is for 3.5 years (salary scale TV-L 13, 100%) , with a preferred starting date in March 2021 to allow for fieldwork from mid-June.

The post will include population genetics, phylogenetic modelling, new sequencing approaches and bioinformatics as well as field work and associated lab work focussing on RNA virus detection. Expert dedicated technical support is available for field and lab work. The successful applicant will be able to develop research objectives, projects and proposals; identify sources of research funding and contribute to the process of securing funds and make presentations at conferences and other events.

Applicants will possess a relevant PhD in a related field of study. The successful applicant will have expertise in the fields of phylodynamics, disease ecology or molecular ecology. The successful applicant will also be able to work collaboratively, supervise the work of others and act as team leader as required. Applicants should have expertise in population genetics, phylogenetics and/or bioinformatics. Ideally, the candidate will have experience in phylogenetic modelling of viral transmission and/or molecular ecology of RNA viruses. Experience in fieldwork and wet lab molecular ecology and evolution would be advantageous.

The position will be based at the University of Ulm, at the Institute of Evolutionary Ecology and Conservation Genomics. Ulm is a delightful historic city on the Danube in Southwestern Germany; it is one hour from the Alps, Lake Constance, Munich and Stuttgart.

For further information, please contact Prof. Dr. Lena Wilfert lena.wilfert@uni-ulm.de. The closing date is the 10th of November 2020.

The job advert with detailed information on profile and responsibilities, as well as the link to the online application system can be found here: https://stellenangebote.uni-ulm.de/jobposting/6802bbb8b016e80296c55f398d2cde44cb995f66

Please note that applications have to be processed online!

Graduate students and Postdoctoral associates: Honey bee biology, social physiology, collective behavior at auburn university

Review of applications will begin 1 NOVEMBER 2020

Start Date: Spring/Summer 2021 (flexible)

The Smith Bee Lab (https://smithbeelab.com)conducts research on the basic biology of honey bee colonies in a natural history context. We are interested in how colonies develop, how they are organized, and how they detect and respond to biotic and abiotic changes.

Here are some examples of broad questions we are addressing in the lab:
– How do behavioral repertoires change over an individual’s life?
– How do individuals gather information about the state of their colony?
– How does colony organization change in the face of environmental variation?

Members of the Smith Bee Lab are encouraged to develop their own research program within the broad framework of social physiology and understanding how honey bee colonies function. Prior experience working with honey bees is not required – we are actively seeking researchers with complementary skills to join our group, as long as they have a strong interest in the underlying biological concepts. Projects looking to develop methods, analytical tools, or make use of our dataset containing lifetime trajectories of over 15000 individuals are of particular interest.

Graduate students: Auburn supports a large community in our Department of Biological Sciences (DBS; http://www.auburn.edu/cosam/departments/biology/index.htm). Students can apply at the M.Sc. and Ph.D. level. Applicants should have a strong biology and/or analytical background in any field. Experience working with honey bees is not required. Application materials include a CV, personal statement, official transcripts, and three letters of recommendation (see: http://www.auburn.edu/cosam/departments/biology/grad/index.htm). Auburn does not require the GRE.

Prospective graduate students will be interviewed in January 2021, with formal applications due to DBS in February, and a start date of August 2021. Please note that all students must have a faculty sponsor before submitting your official application, so if you are interested in joining the lab, please contact me via email as soon as possible.

Ph.D. students from the United States are strongly encouraged to apply for the NSFGRFP (https://www.nsfgrfp.org). I will gladly work with potential graduate students who would like to apply the year before starting graduate school (GRFP due October 19, 2020).

Postdocs: candidates should have a PhD in any of the following: biology, computer science, data science, engineering, physics, statistics, or a related field. Review of applications will begin 1 Nov 2020, and continue until a suitable applicant is found. Flexible start dates, given the current global situation. Funding available for 3 years.

To apply, please send me (msmith@ab.mpg.de) a single PDF containing: cover letter, CV, and contact information for three references. To avoid spam filters, please use this for the subject of your email: [Your name], [position applying for], « application to Smith Bee Lab » (e.g. D. R. Jones, postdoctoral associate, application to Smith Bee Lab).

Auburn University is an R1 research institution, located in a fantastic, affordable college town (https://livability.com/al/auburn/where-to-live-now/why-auburn-al-is-a-best-place-to-live), with 4+ state parks and nature reserves within 30 minutes of downtown Auburn. Our nearest airport is Atlanta, a 1hr 15min drive, with shuttle service available. The Department of Biological Sciences is a friendly, vibrant, and collaborative setting for research. Members of the Smith Bee Lab are encouraged to develop collaborations across the university, and within the department’s four core areas:
1) BEHAVIOR, ECOLOGY, EVOLUTION, AND CONSERVATION (http://www.auburn.edu/cosam/departments/biology/dbs_core_areas/beec_core_area/index.htm)
2) EVOLUTIONARY GENETICS AND SYSTEMATICS (http://www.auburn.edu/academic/cosam/departments/biology/dbs_core_areas/egs_core_area/index.htm)
3) PHYSIOLOGICAL ADAPTATION AND FUNCTIONAL GENOMICS (http://www.auburn.edu/cosam/departments/biology/dbs_core_areas/pafg_core_area/index.htm)
and
4) HOST-MICROBIAL INTERACTIONS ().

Auburn University is an Affirmative Action/Equal Opportunity Employer. Women and minorities are strongly encouraged to apply.

Projet de maîtrise sur les fourmis du genre Leptothorax en forêt boréale mixte

Projet de maîtrise sur les fourmis du genre Leptothorax en forêt boréale mixte/
MSc opportunity on Leptothorax ants of the boreal mixedwoods.

Nous sommes à la recherche d’un(e) étudiant(e) pour un projet de maîtrise portant sur l’écologie des fourmis du genre Leptothorax en forêt boréale mixte.

Contexte et problématique
The present-day population biology of any given species is an outcome of the habitats that are available to it and the intrinsic and extrinsic factors that allow it to occupy those habitats. To understand a population of a species, we must understand how its habitats are generated and maintained, and how it colonizes and retains those habitats. These complex processes motivate efforts to identify and describe model ecosystems that possess enough complexity to exhibit general principles of population biology, but not so much complexity that they cannot be understood in detail.

As trees shed wood and decay, they produce nesting sites that ants can live in. Some ant species specialize on these sites, like coarse woody debris, and do not live in any other kind of habitat. Such sites provide an extrinsic limit to the size of an ant population, and are themselves an outcome of factors including the tree species composition, age, and past history of trees in a forest. The fraction of suitable nesting sites that are occupied by a given ant species is then an outcome of factors including the ability of ants to find and colonize new sites (dispersal), interactions with other species that exploit the same habitat (competition), and extrinsic mortality (predation).

In eastern Canada, Leptothoracine ants predominantly nest in coarse woody debris that is at a specific stage of decay (Lafleur et al. 2006). Within their particular debris type, this habitat is occupied by just two ant species: the small brown Leptothorax ergatogyneous, and the large black Leptothorax canadensis, and is not occupied by other free-living ants (Heinze 1993). L. ergatogyneous has a more restricted habitat range than L. canadensis, as it is additionally only found in habitats, such as roadsides and tree fall gaps, that possess an intermediate level of direct sunlight. Perhaps as a consequence of this specialization, L. ergatogyneous possesses an intraspecific genetic polymorphism between wingless queens (low dispersal; more prevalent in isolated habitat patches) and winged queens (high dispersal; more prevalent in continuous habitat) (Heinze & Buschinger 1989).

Finally, both L. ergatogyneous and L. canadensis are killed by a specialist parasite, the slave-making ant Harpagoxenus canadensis (Heinze et al. 1991; Stuart 2009). H. canadensis queens establish colonies by invading either L. canadensis or L. ergatogyneous colonies and killing the queen, and then maintain colonies by raiding worker pupae from neighboring L. canadensis and L. ergatogyneous colonies. Slave-making ants provide a particularly tractable model for predation in ants because, unlike other predators, they live within the colony they have killed. Thus, it is possible to estimate the extent of predation within a population by identifying a) the number of colonies occupied by H. canadensis queens, and b) the number of L. canadensis and L. ergatogyneous workers in those colonies.

Studies of Leptothoracine populations in eastern Canada therefore provide a) a manageably narrow and identifiable range of suitable habitat, b) competition for nesting sites between a specialist and a generalist species, c) discrete variation in dispersal capacity, and d) extrinsic mortality due to a specialized predator at a measurable rate.

A first step toward understanding this system would be to collect Leptothoracine ants in habitats that vary in ecologically-relevant conditions. These could differ in variables that contribute to habitat generation (tree species and demography, landscape features, recency of logging and burning), as well as habitat occupancy (habitat fragmentation, competition, and predation). Within a carefully-selected range habitats, the goal would be to perform standardized sampling of colonies to determine the number of colonies per species (L. ergatogyneous, L. canadensis, and H. canadensis), and score these colonies for the presence of winged versus wingless queens and the number and species of ants in the colony. Such a study would be scientifically valuable in its own right, and would motivate future research (ie, computational approaches like GIS and ecological niche modeling, and experimental methods like transplantation experiments).

Date de commencement : Septembre 2021.

Lieu : L’étudiant(e) sera basé(e) à l’Institut de recherche sur les forêts (IRF; http://www.uqat.ca/programmes/irf/), au campus de l’UQAT à Rouyn-Noranda. Néanmoins, ses travaux de terrain se dérouleront à la Forêt d’enseignement et de recherche du lac Duparquet (http://ferld.uqat.ca/), où il(elle) sera hébergé(e) durant cette période. L’étudiant(e) pourrait aussi être appelé effectuer quelques séjours à l’Université Harvard pour des travaux de laboratoire et des rencontres avec son co-superviseur. Par ailleurs, l’étudiant(e) sera membre de la Chaire en aménagement forestier durable (http://chaireafd.uqat.ca/) et du Centre d’étude de la forêt (http://www.cef-cfr.ca/). L’équipe de l’IRF est dynamique et offre un environnement de qualité aux étudiants, alors que la ville de Rouyn-Noranda est très active culturellement et offre une grande qualité de vie grâce à ses attraits touristiques (Festival du cinéma, Festival de musique émergeante, Festival des guitares du monde…) et activités de plein air (randonnée, camping, canot, ski, raquette…) (http://www.ville.rouyn-noranda.qc.ca/; http://tourismerouyn-noranda.ca/).

Financement : Bourse de 17 500$/année pour 2 ans.

Pour postuler : Faire parvenir par courriel votre curriculum vitae, une lettre de motivation, vos relevés de notes et le nom de deux références à l’attention de Benoit Lafleur (benoit.lafleur@uqat.ca) ou Buck Trible (bucktrible@g.harvard.edu).
Les personnes intéressées doivent faire parvenir leurs documents d’ici le 31 décembre 2020.

Benoit Lafleur, professeur
UQAT, Institut de recherche sur les forêts (http://www.cef-cfr.ca/index.php?n=Membres.BenoitLafleur)

Waring « Buck » Trible, chercheur
Harvard University

Poste de Maître de Conférences – Sorbonne Université (Paris centre)

Un poste de Maître de Conférences en « Écologie et évolution » va être ouvert à Sorbonne Université (Paris centre) avec un profil très large, incluant la possibilité de faire de la recherche sur les insectes sociaux dans l’équipe Les espèces sociales dans leurs environnements : adaptation et évolution (ESEAE) (cf fichier pdf joint).

Si vous êtes intéressé pour vous porter candidat, veuillez noter que :
– il faut avoir obtenu la qualification pour être autorisé à candidater
– l’enseignement est une composante essentielle du poste
– le profil de recherche étant très large, un projet permettant le développement de collaborations avec d’autres équipes des départements « Écologie évolutive » ou « Diversité des communautés et fonctionnement des écosystèmes » pourrait être mieux perçu par la commission.

Si vous souhaitez plus d’information n’hésitez pas à contacter (mathieu.molet@sorbonne-universite.fr, thibaud.monnin@sorbonne-universite.fr)

Lien vers l’équipe ESEAE et la fiche de poste

Offre de Post-doc (30 mois) : INRAE Abeilles et Environnement (Avignon)

Bees & Environment, INRAE Avignon, France

In a rapidly changing environment, honeybee colonies are increasingly exposed to diverse sources of stress, which represent a challenge to their social homeostasis and can ultimately lead to their collapse. A multifactorial aetiology has often been reported (e.g. new parasites, decline in flower availability/diversity and exposure to agrochemicals acting in isolation or in combination). However, the manner in which stressors affect honeybee colonies and contribute to losses is poorly understood, which leads to major gaps in the environmental risk assessment of stressors and the implementation of effective policy and management responses. The underlying mechanisms remain unclear due to the complex nature of the potential combinations of stressors, but also to the difficulty of assessing the honeybee colony state in a robust manner in ever-changing environmental conditions. Notably, in the field and on a case-by-case basis, it remains difficult for beekeepers or surveillance networks to identify stressors or detect critical losses of bees and potential risks of colony decline since hives are visited at discrete times and the notion of temporal evolution of colonies is often lacking. In addition, identifying the drivers that shape colony development requires high-resolution data.

In this context, the development of tools to develop real-time and automatic recording of different colony parameters is a promising approach. Within the EU-project B-GOOD (Giving beekeeping guidance by computational-assisted decision-making, https://b-good-project.eu/), several tools are being used to monitor colonies and build a European database. The postdoc candidate will use this database to integrate data obtained from hive sensors to colony dynamic, identify the most useful parameters for predicting context-dependent colony health, and establish the relationship between environmental, biological and management drivers and bee health status. The ultimate goal will be to develop a modelling framework identifying abnormal colony events.  The candidate will be strongly involved in statistical analysis and modelling to characterize temporal processes (such as number of honeybees in colonies, weight of colonies, bee traffic, carbon dioxide and temperature regulation… ) in order to identify normal and abnormal events or change of these processes over time. This task will require intensive and efficient computing. Thus, the candidate is expected to have advanced experience in computer programming, statistics, temporal statistics and simulations with a high proficiency in R.

The postdoc will join the “Bees and Environment” research unit (AE, Avignon), which develop a wide range of research programs that are targeted to the study of honeybee and wild bee populations, in the context of sustainable farming and food security. The activity of the unit is organized around understanding the factors that are responsible for honeybee colony losses and the worldwide decline in wild bee populations, and the impact of this decline on biodiversity and crop production.  The postdoc will work in close collaboration with the Biostatistics and Spatial Processes research unit (BioSP, Avignon), which carries out research in mathematics and statistics, with applications in epidemiology, ecology and environmental sciences. AE and BioSP have been involved together in numerous research and operational projects.
Funding
The position is funded for 30 months by the EU-project B-GOOD
We aim for a start date on December 1st, 2020.
Candidate profile

  •  PhD in Biology/Ecology/Biostatistics
  •  Experience in big data analysis
  •  Strong background in statistical analysis and/or temporal statistics
  •  Strong skills in R programming
  •  Good communication and writing skills (English)
  •  The successful candidate will have excellent team-working

Supervisors
Cedric Alaux (AE)                              Maryline Pioz (AE)                                  Olivier Martin (BioSP)
cedric.alaux@inrae.fr                         maryline.pioz@inrae.fr                           olivier.martin@inrae.fr
Tel : +33 (0)4 32 72 26 19                  Tel : +33 (0)4 32 72 26 89                      Tel : +33 (0)4 32 72 21 57

INRAE, UR 406 Abeilles et Environnement
Site Agroparc, CS 40509
84914 Avignon Cedex 9
France

How to apply
The application should include a detailed CV, a one-page cover letter (research interest) and contact details of 2 scientific references in a single pdf file. The document should be sent by email to Cedric Alaux, Maryline Pioz and Olivier Martin before September 30, 2020. Selected candidates will then be interviewed.

 

https://www6.paca.inrae.fr/abeilles-et-environnement/Offres-de-Stages-et-Emplois

PhD position: Université Sorbonne Paris Nord, Laboratoire d’Ethologie Expérimentale et Comparée

Sexual signals in hermaphroditic worms and their evolution during the transition between hermaphroditism and separate sexes

 

Application deadline: May 31st 2020

Sexual selection is a central topic in behavioral ecology and is usually associated with male and female reproductive success. Communication between the two sexes is crucial at the moment of reproduction; a huge amount of research has focused on sexual signals, such as sexual pheromones, visual displays and bodily parades that males and females use in the context of mating. Although the majority of animals have separate sexes, hermaphroditism is almost ubiquitous among animal taxa and more than 65000 hermaphroditic species exist. Hermaphroditic organisms have the two sexual functions tied together in the same body, and produce female and male gametes either at the same time (simultaneous hermaphrodites), or at different times during their life (sequential hermaphrodites).

How does communication between sexes work in hermaphroditic species where individuals need to mate with partners to fertilize their eggs? What implications the hermaphroditic lifestyle has on signals and cues used to attract mates? What quality are hermaphrodites advertising to their partners? Given their two sexual functions, what information are hermaphrodites signaling to attract mates, and what sex are they advertising the most? At what extent do sexual signals produced by hermaphrodites convey honest information as opposed to manipulative substances to force partners into overexpressing the less preferred sex?

These questions have been rarely addressed in sexual selection research. This timely PhD project plans to meet these goals using the polychaete worms of the genus Ophryotrocha as biological models. This genus includes simultaneously and sequentially hermaphroditic species (all strictly unable to self), as well as species with separate sexes, making it possible to explore the evolution of sexual signals as sexual systems diversify.

 

References

Picchi L., Lorenzi M.C. 2019. Gender-related behaviors: evidence for a trade-off between sexual functions in a hermaphrodite. Behavioral Ecology 30: 770-784.
Santi M., Picchi L. Lorenzi M.C. 2018. Dynamic modulation of reproductive strategies in a simultaneous hermaphrodite and the preference for the male role. Animal Behaviour 146: 87-96.
Picchi L., Cabanes G., Ricci-Bonot C., Lorenzi M.C. 2018. Quantitative matching of clutch size in reciprocating hermaphroditic worms. Current Biology 28: 3254-3259.e3.
Lorenzi M.C., Sella G. 2013. In between breeding systems: Neither dioecy nor androdioecy explains sexual polymorphism in functionally dioecious worms. Integrative and Comparative Biology 53: 689-700.

The research will be conducted at the LEEC – Laboratoire d’Ethologie Expérimentale et Comparée, Villetaneuse, France (http://leec.univ-paris13.fr); French language skills are not needed. The position is funded for 3 years and will preferably start on Sept 1st 2020.

Applications should be sent to Prof. Maria-Cristina Lorenzi (lorenzi@univ-paris13.fr and in cc to mariacristinalorenzi@gmail.com) by May 31, 2020, including: letter of interest, CV, a short research plan proposal and recommendation letters from previous supervisors.

Applicants are strongly encouraged to make an informal enquiry beforehand by contacting Maria-Cristina Lorenzi via email ASAP.

Ph.D. student and postdoc positions in evolutionary genomics of ants at the University of Haifa, Israel.

NSF-BSF funded positions for a Ph.D. student and a postdoc are available in the Privman lab at the Institute of Evolution, University of Haifa, Israel. The lab studies evolutionary genomics of social behavior in ants, employing tools from population genomics, genomic mapping, and phylogenomics. Ongoing research includes several projects combining population sampling, behavioral experiments, chemical analysis of pheromones, genomic sequencing, and computational analysis (see http://privman.haifa.ac.il/).
The new positions will be funded by an NSF-BSF grant for a collaboration with the group of Prof. Deborah Gordon at Stanford University. The project aims to unravel the genomic basis of social evolution, focusing on foraging behavior in variable climate conditions. The successful candidates will work in collaboration with teammates from both labs, to contribute to any or all stages of the research, including behavioral and genomic surveys, laboratory procedures and computational analyses. The research plan includes genomic sequencing of hundreds of samples, population genomic and genomic mapping analyses. The genomic work will be conducted in Haifa, using a liquid handling robot for both DNA extraction and genomic library construction. The analysis of the genomic sequencing data will also be conducted in Haifa, using our high-performance computer cluster. Therefore, candidates should have experience and/or motivation to learn genomics and bioinformatics. All the necessary protocols and knowhow for both molecular lab and bioinformatics procedures are already well established in the Privman lab.
The Institute of Evolution offers a supportive, dynamic, diverse, multicultural and multilingual working environment. The Institute hosts research groups working on a diverse, interdisciplinary spectrum of topics in ecology and evolution (see http://evolution.haifa.ac.il/). Students will have access to leading researchers with expertise in ecology and evolution, population genetics, phylogenetics and molecular evolution, as well as genomics and bioinformatics, including genomic mapping. Professional training opportunities in these fields are available in the Institute, the University of Haifa, and in other Israeli institutes, including advanced courses, workshops and conferences. Although the common language in Israel is Hebrew, there are many foreign researchers and students in the Institute and all activities are conducted in English, including seminars, advanced courses, workshops and conferences. The Institute offers state-of-the-art facilities and professional support for molecular biology research in general and genomics in particular, as well as a high-performance computer cluster for bioinformatic analysis.
Please send your application to Dr. Eyal Privman: eprivman@univ.haifa.ac.il
Informal inquiries are also welcome.
The application should include a cover letter with a short description of research experience, research interests, and why you are interested to join our lab, your CV, and the contact details of 2-3 referees.

Offre de thèse : navigation des bourdons à Bielefed

Your Tasks

You will work as an Early Stage Reseacher in the following research groups:

  • the Neurobiology Lab, Bielefeld (Prof. Martin Egelhaaf)
  • the Behavioural and Cognitive Ecology Lab, Toulouse (Dr. Mathieu Lihoreau)

The tasks are performed both at the University of Bielefeld (Germany) and in the cooperation laboratory in Toulouse (France).

 

Project description:

How animals acquire, process and combine information about the world to navigate accurately is a fundamental question in biology. The challenge of navigation may appear even more impressive when considering flying insects. A foraging bee, for instance, must search for flowers over vast territories, learn their locations and establish efficient paths between them before relocating the nest to unload food.
As an Early Stage Researcher you will combine novel technologies to investigate the importance of flying altitude in solving challenging 3 D navigational tasks. (100 %)
We offer an international work environment and the opportunity to do a doctorate in the research project.

 

Your Profile

We expect

  • highly motivated candidate with a relevant completed university degree (e. Master Sc.) in biology, neuroscience or any related subjects
  • interest in insect navigation and cognition and neuroethology
  • advanced knowledge in at least one programming language (“Python” preferred)
  • excellent academic track-record
  • theoretical knowledge and in-depth practical experience with animal behaviour
  • fluent English language skills (written and oral)
  • mobility

Preferable qualifications

  • knowledge in German and French language (written and oral)

 

Remuneration

Salary will be paid according to Remuneration level 13 of the Wage Agreement for Public Service in the Federal States (TV-L). As stipulated in § 2 (1) sentence 1 of the WissZeitVG (fixed-term employment), the contract will end after three years. In accordance with the provisions of the WissZeitVG and the Agreement on Satisfactory Conditions of Employment, the length of contract may differ in individual cases. The employment is designed to encourage further academic qualification. The position is advertised as 65 % part-time job. In individual cases, this percentage may be reduced on request, as long as this does not conflict with official needs.
Bielefeld University is particularly committed to equal opportunities and the career development of its employees. It offers attractive internal and external training and further training programmes. Employees have the opportunity to use a variety of health, counselling, and prevention programmes. Bielefeld University places great importance on a work- family balance for all its employees.

 

Application Procedure

For full consideration, your application should be received via either post (see postal address below) or email (a single PDF) document sent to olivier.bertrand@uni-bielefeld.de by May 15th, 2020. Please mark your application with the identification code: wiss20061. Please do not use application portfolios and send only photocopies of original documents because all application materials will be destroyed at the end of the selection procedure.

Further information on Bielefeld University can be found on our homepage at www.uni-bielefeld.de. Please note that the possibility of privacy breaches and unauthorized access by third parties cannot be excluded when communicating via unencrypted e-mail. Information on the processing of personal data is available https://www.uni- bielefeld.de/Universitaet/Aktuelles/Stellenausschreibungen/2019_DS-Hinweise_englisch.pdf.

 

Postal Address
Universität Bielefeld
Fakultät für Biologie, Bereich Neurobiologie Herrn Dr. Olivier Bertrand
P.O. Box: 10 01 31 33501 Bielefeld Germany

Contact
Name: Dr. Olivier Bertrand Phone: +49 521 106-5575
Email: olivier.bertrand@uni-bielefeld.de

Offre de thèse : IPHC-CNRS (STRASBOURG) and the Institut COCHIN – INSB (PARIS)

DEADLINE: 30 JUNE 2020 for applications. A shortlist of 5 applicants will be established shortly and interviews realized in the first 15 days of July.

 

Same Mitochondria, Different Longevities: What Do Ants Tell Us About Metabolic Ageing? a Project Coupling Evolutionary Biology to Cellular Bioenergetics

 

Key-words : Ageing ; Evolution ; Mitochondria ; Bioenergetics ; Ants ; Proteomics ; Molecular biology

 

Ants offer an exciting scientific opportunity for the study of ageing processes since these animals have evolved a striking variability of longevities both among species but also within a species among different castes. Shorter lifespan should be associated with a faster progression of age-linked profiles of physiological traits.

 

In accordance, ants have been used in previous studies to evaluate how the accumulation of damages with age, antioxidant capacities or telomere dynamics may explain ants’ longevity, producing mixed support for the Reactive Oxygen Species or Disposable Soma theories. For example, queens do not show longer telomeres (a determinant of cell lifespan and individual survival) than short-lived workers (females), but do so with short-lived males, suggesting that beyond telomere length, additional cell signalling pathways may be of key importance in queen longevity determination. Energy metabolism and metabolic rate are also considered as essential components of the ageing equation with impact on longevity, shortly stated as « live fast die young ». Mitochondrion is by far the main energy provider for animal cells and also controls redox homeostasis including reactive oxygen generation/disposal.

 

The question is therefore if/how the longer longevity of certain castes/individuals is associated with biochemical/molecular differences that could be considered as causatives: mitochondrial efficiency, antioxidant levels or telomere dynamics. Are they modified when a worker role changes, switching her ageing phenotype from a low to a fast rate? This raises the question of the influence of social context on individual senescence? One requisite is to access to ant’s bioenergetics both at the level of individuals and of mitochondria. Methodological issues will need to be addressed, our first experiments showed that respiration of ants is detected in the high-resolution respirometer (O2k Oroboros instruments). In contrast, classical extraction protocols used on vertebrate organs/cells did not yield preparation in which the biochemical activity ant’s mitochondria could be measured. New protocols will have to be invented. We know how to deal with limiting the amount of starting material: the extremely sensitive luciferase reaction (luminescence) is used to monitor ATP production rate and flow cytometry to evaluate membrane potential or ROS generation at the level of single mitochondria. To complete the picture of mitochondrial-derived associated ageing signalling pathways (e.g. Bax/Bak, CytC, caspases…) proteomic experiments will be settled.

 

In this context, we want to develop a new research project in the emerging field of socio-bioenergetics, which unifies the co-evolution of social organization with ageing processes using bioenergetics and molecular methodologies.

 

The present PhD project addresses the evolutionary mystery of the « ant same mitochondria but astonishing different longevities within a species », by merging two teams with complementary skills and knowledge. The Ecology, Physiology and Ethology department of the Institut Pluridisciplinaire Hubert Curien will bring its knowledge in evolutionary trade-offs bases and mechanisms of ageing and its presently running ants’ captive colonies. The Physiology and Evolutionary Physiology team (http://www.iphc.cnrs.fr/-Ethologie-et-Physiologie-Evolutive-EPE-.html) focuses on how animals cope with trade-offs (physiology and behavioural mechanisms) and what are the fitness consequences (Evolution). This will be completed by the state-to-the-art bioenergetics approaches of the team Mitochondria, Bioenergetic, Metabolism and Signalization of the Institut Cochin (https://www.institutcochin.fr/la-recherche/emd/equipe-bouillaud).

 

Expected skills:

The PhD candidate will be shared by the IPHC and the Cochin Institute, with a consequent work using mitochondrial bioenergetics protocols which needs a substantial background in laboratory work. Thus, we are seeking for a student with a large background in energetics/molecular biology, who will be trained with evolutionary biology questioning and interpretation of the results. He will be based during the first year at the Cochin Institute (Paris), working under the supervision of Dr F Bouillaud, doing mainly methodological set-up devoted to the measurement of ants’ mitochondria bioenergetics. The second and third years are planned to be in Strasbourg, but schedule may change in relation to the project advancement.

 

Acquired expertise:

The PhD candidate will become an expert in:

– Bioenergetics applied to insects

– Evolutionary biology of ants

– Evolutionary biology theories of ageing

– Mixed models’ statistics

– Methodological skills: mitochondrial respiration methodology, qPCR, introduction in proteomics, statistics, scientific writing, project management, communication skills.

 

Salary:

The project is funded by a CNRS- Interdisciplinary Mission grant of 17 keuros for functioning and a PhD allowance of ca. 1700 euros (before taxes) per month for three years (2020-2023), starting next October. The PhD contract will provide access to the French social security. Possibilities of teaching at the University of Strasbourg are open, with substantial income gain. The PhD will be hosted by the doctoral school of the University of Strasbourg (ED 414), and then will have to fulfil all the training obligatory for each PhD (54h in total), mostly provided by the University (French lessons, animal care training, animal ethics…). The IPHC and Cochin research teams are friendly and international and non-French speaking applicants are welcome.

 

Contacts:

François Criscuolo, IPHC-CNRS, francois.criscuolo@iphc.cnrs.fr, http://www.iphc.cnrs.fr/-Ethologie-et-Physiologie-Evolutive-EPE-.html

Frédéric Bouillaud, Institut Cochin INSB-CNRS, frederic.bouillaud@inserm.fr, https://www.institutcochin.fr/la-recherche/emd/equipe-bouillaud

Fabrice Bertile, IPHC-CNRS, fbertile@unistra.fr, http://www.iphc.cnrs.fr/-Spectrometrie-de-Masse-BioOrganique-LSMBO-.html

Offre de thèse : Régulation et dynamique de la signature chimique chez les insectes sociaux

Nom du directeur de thèse: Eric Darrouzet

Équipe ESORE(IRBI UMR CNRS 7261)

Filière de rattachement:SSBCVE

mail de l’encadrant:eric.darrouzet@univ-tours.fr

Date limite de candidature:10 juin 2020

 

La cuticule des insectes est couverte d’un ensemble de composés lipidiques, notamment des hydrocarbures (CHCs). Ces molécules sont à la base des phénomènes de reconnaissance inter-et intra-spécifiques, et de fait, permettent d’assurer la cohésion sociale au sein des colonies d’insectes sociaux.Il existe un lien fort entre des comportements sociaux chez ces insectes et leurs profils cuticulaire en CHCs. Par exemple, la signature chimique est à la base de la perception de l’identité coloniale au sein d’une même espèce, de l’identité de caste et de sexe au sein d’une même colonie, voire même des tâches spécifiques réalisées par les individus. Cette signature chimique peut varier selon des facteurs endogènes, comme le taux de certaines hormones, l’âge ou la fonction des insectes, mais aussi selon des facteurs exogènes, comme le climat,la saison, l’alimentation ou le temps. De facto, cette signature peut être modulée en fonction de ces divers paramètres et est donc sous le contrôle de facteurs de régulation.Le but de la thèse sera d’analyser d’une part cette dynamique de la signature chimique chez des insectes sociaux et d’étudier d’autre part son contrôle endocrine par une hormone clé de la physiologie des insectes qu’est l’hormone juvénile.

Les hydrocarbures cuticulaires (CHCs) tapissent la surface des insectes. Outre leur fonction de barrière chimique contre la dessiccation (Gibbs and Rajpurohit, 2010), ces molécules sont à la base des phénomènes de reconnaissance inter-et intra-spécifiques (Blomquist & Bagnères, 2010). De fait, elles représentent un réel système de communication chimique qui participe grandement àla cohésion sociale au sein des colonies d’insectes sociaux(termites, abeilles, fourmis, guêpes…). De nombreux travaux scientifiques ont montré le lien fort qui existe entre des comportements sociaux chez ces insectes et leur signature chimique (profils cuticulaire en CHCs) (Blomquist & Howard, 2005). Les CHCs sont impliqués par exemple dans les phénomènes de perception de l’identité coloniale au sein d’une même espèce, mais aussi de l’identité de caste et de sexe au sein d’une même colonie (Blomquist & Bagnères, 2010), voire même des tâches réalisées par les individus (Rahman et al, 2016). Cette signature chimique composée par les CHCs peut varier selon des facteurs endogènes, comme le taux de certaines hormones (Darrouzet et al, 2014; Leniaud et al, 2011; Lengyel et al.2007; Schal et al.2003), l’âge ou la fonction des insectes (Rahman et al, 2016), mais aussi des facteurs exogènes, comme le climat et la saison (Bagnères et al.1990), l’alimentation (Liang and Silverman 2000) ou le temps (Bagnères et al., 2011).

Deux questions principales seront étudiées dans le cadre du sujet de thèse proposé:l’aspect modulaire et le contrôle endocrine de la signature chimique chez des insectes sociaux.-Régulation hormonale de la signature chimique. Plusieurs travaux ont montré que l’hormone juvénile (JH) intervenait lors de la différenciation des castes chez des termites (Darrouzet et al, 2014; Leniaud et al, 2011). Un analogue chimique de JH induit chez les ouvriers (Reticulitermes flavipes) un changement de caste avec des modifications de la signature chimique. Les ouvriers termites sont un modèle de choix en raison de leur caractère larvaire et leur possibilité à changer de caste(soldat ou reproducteur). Par des approches moléculaires, nous analyserons le mode d’action de la JH sur la voie de biosynthèse des CHCs chez ces termites (action génomique, activation/inhibition d’enzymes). Pour cela, nous utiliserons un analogue chimique de JH sur des ouvriers termites;une approche transcriptomique sera menée afin de déterminer si les gènes codant pour des enzymes spécifiques de la voie de biosynthèse des CHCs (élongases, désaturases) sont exprimés différemment suite à l’induction hormonale.Cette étude sera menée en parallèle sur un second modèle d’insecte social (le frelon Vespa velutina) afin de déterminer (1) si cette régulation endocrine de la signature chimique est généralisable à diverses espèces d’insectes sociaux, et (2) si celle-ci intervient également chez des insectes au stade adulte.Cette étude apportera une meilleure connaissance des mécanismes de régulation endocrine sur la signature chimique des insectes sociaux.-Dynamique de la signature chimique des individus. Les colonies de frelons sont des colonies annuelles regroupant relativement peu d’individus (quelques centaines à milliers d’insectes)(Darrouzet, 2019). Les ouvrières, à la différence des ouvriers termites, sont des adultes qui vivent environ 1 mois. En raison de leur taille, il est aisé d’analyser les signatures chimiques au niveau individuel. Elles représentent ainsi un excellent modèle d’étude pour analyser la dynamique de cette signature,en lien par exemple avec leur âge, leur activité (construction du nid, prédation, etc.) et de la période de l’année («âge» de la colonie). Par des techniques classiques de GC-FID et GC-MS, nous étudierons le profil chimique en CHCs des ouvrières frelon selon ces divers paramètres (âge, fonction). Cette étude permettra de mieux comprendre l’activité différentielle des ouvrières, de leurs interactions sociales et des phénomènes de reconnaissance entre chacune. Ensuite, par modification de leur taux de JH (injection de JH ou d’un analogue chimique), nous pourrons induire des modifications de leur signature chimique et analyser les conséquences comportementales chez ces dernières, mais aussi de leurs congénères au sein des colonies. Cette étude, combinant des approches en écologie chimique et écologie comportementale,permettra de mieux comprendre la dynamique de cette signature chimique, des relations signature chimique -taches des ouvrières,en fonction de paramètres liés à la biologie des Vespidés.

Profil et compétences recherchées:

Niveau master (ou équivalent) en biologie avec des compétences en écologie chimique et/ou biologie moléculaire et biochimie. Le sujet de thèse étant pluridisciplinaire, des compétences ou une affinité dans les champs de compétences sera un plus. Le(la) candidat(e) devra être motivé(e) pour se former dans les domaines de compétences complémentaires à sa formation initiale. Fort intérêt pour le travail à la paillasse, aptitudes pour l’analyse des données et la rédaction scientifique, curiosité, rigueur et autonomie, bonne capacité à collaborer et à communiquer au sein d’une équipe de recherche.

 

 

 

 

 

 

PhD position: IPHC-CNRS (Strasbourg) and the Institut Cochin – INSB (Paris)

PhD position open at the IPHC-CNRS (Strasbourg) and the Institut Cochin – INSB (Paris)

Deadline: 30 June 2020 for applications. A short list of 5 applicants will be established shortly and interviews realized in the first 15 days of July.

SAME MITOCHONDRIA, DIFFERENT LONGEVITIES: WHAT DO ANTS TELL US ABOUT METABOLIC AGEING? A PROJECT COUPLING EVOLUTIONARY BIOLOGY TO CELLULAR BIOENERGETICS
Key-words : Ageing ; Evolution ; Mitochondria ; Bioenergetics ; Ants ; Proteomics ; Molecular biology

Ants offer an exciting scientific opportunity for the study of ageing processes since these animals have evolved a striking variability of longevities both among species but also within a species among different castes. Shorter lifespan should be associated with a faster progression of age-linked profiles of physiological traits.
In accordance, ants have been used in previous studies to evaluate how the accumulation of damages with age, antioxidant capacities or telomere dynamics may explain ants’ longevity, producing mixed support for the Reactive Oxygen Species or Disposable Soma theories. For example, queens do not show longer telomeres (a determinant of cell lifespan and individual survival) than short-lived workers (females), but do so with short-lived males, suggesting that beyond telomere length, additional cell signalling pathways may be of key importance in queen longevity determination. Energy metabolism and metabolic rate are also considered as essential components of the ageing equation with impact on longevity, shortly stated as “live fast die young”. Mitochondrion is by far the main energy provider for animal cells and also controls redox homeostasis including reactive oxygen generation/disposal.
The question is therefore if/how the longer longevity of certain castes/individuals is associated with biochemical/molecular differences that could be considered as causatives: mitochondrial efficiency, antioxidant levels or telomere dynamics. Are they modified when a worker role changes, switching her ageing phenotype from a low to a fast rate? This raises the question of influence of social context on individual senescence? One requisite is to access to ant’s bioenergetics both at the level of individuals and of mitochondria. Methodological issues will need to be addressed, our first experiments showed that respiration of ants is detected in the high resolution respirometer (O2k Oroboros instruments). In contrast, classical extraction protocols used on vertebrate organs/cells did not yield preparation in which the biochemical activity ant’s mitochondria could be measured. New protocols will have to be invented. We know how to deal with limiting amount of starting material: the extremely sensitive luciferase reaction (luminescence) is used to monitor ATP production rate and flow cytometry to evaluate membrane potential or ROS generation at the level of single mitochondria. To complete the picture of mitochondrial-derived associated ageing signalling pathways (e.g. Bax/Bak, CytC, caspases…) proteomic experiments will be settled.
In this context, we want to develop a new research project in the emerging field of socio-bioenergetics, which unifies the co-evolution of social organization with ageing processes using bioenergetics and molecular methodologies.

The present PhD project addresses the evolutionary mystery of the “ant same mitochondria but astonishing different longevities within a species”, by merging two teams with complementary skills and knowledge. The Ecology, Physiology and Ethology department of the Institut Pluridisciplinaire Hubert Curien will bring its knowledge in evolutionary trade-offs bases and mechanisms of ageing and its presently running ants’ captive colonies. The Physiology and Evolutionary Physiology team (http://www.iphc.cnrs.fr/-Ethologie-et-Physiologie-Evolutive-EPE-.html) focuses on how animals cope with trade-offs (physiology and behavioural mechanisms) and what are the fitness consequences (Evolution). This will be completed by the state-to-the-art bioenergetics approaches of the team Mitochondria, Bioenergetic, Metabolism and Signalization of the Institut Cochin (https://www.institutcochin.fr/la-recherche/emd/equipe-bouillaud).
Expected skills: The PhD candidate will be shared by the IPHC and the Cochin Institute, with a consequent work using mitochondrial bioenergetics protocols which needs a substantial background in laboratory work. Thus, we are seeking for a student with a large background in energetics/molecular biology, who will be trained with evolutionary biology questioning and interpretation of the results. He will be based during the first year at the Cochin Institute (Paris), working under the supervision of
Dr F Bouillaud, doing mainly methodological set-up devoted to measurement of ants’ mitochondria bioenergetics. The second and third years are planned to be in Strasbourg, but schedule may change in relation to the project advancement.

Acquired expertise: The PhD candidate will become an expert in:
– Bioenergetics applied to insects
– Evolutionary biology of ants
– Evolutionary biology theories of ageing
– Mixed models’ statistics
– Methodological skills: mitochondrial respiration methodology, qPCR, introduction in proteomics, statistics, scientific writing, project management, communication skills.

Salary: The project is funded by a CNRS- Interdisciplinary Mission grant of 17 keuros for functioning and a PhD allowance of ca. 1700 euros (before taxes) per month for three years (2020-2023), starting next October. The PhD contract will provide access to the French social security. Possibilities of teaching at the University of Strasbourg are open, with substantial income gain. The PhD will be hosted by the doctoral school of the University of Strasbourg (ED 414), and then will have to fulfil all the training obligatory for each PhD (54h in total), mostly provided by the University (French lessons, animal care training, animal ethics…). The IPHC and Cochin research teams are friendly and international and non-French speaking applicants are welcome.

Contacts: François Criscuolo, IPHC-CNRS, francois.criscuolo@iphc.cnrs.fr, http://www.iphc.cnrs.fr/-Ethologie-et-Physiologie-Evolutive-EPE-.html
Frédéric Bouillaud, Institut Cochin INSB-CNRS, frederic.bouillaud@inserm.fr, https://www.institutcochin.fr/la-recherche/emd/equipe-bouillaud
Fabrice Bertile, IPHC-CNRS, fbertile@unistra.fr, http://www.iphc.cnrs.fr/-Spectrometrie-de-Masse-BioOrganique-LSMBO-.html

Offre de thèse : évolution de la socialité chez des insectes – MNHN de Paris

Offre de thèse :
Socialité et convergence évolutive : apport des données écomorphologiques et transcriptomiques chez les blattes

Equipe d’accueil :
La thèse se déroulera sous la direction de Frédéric Legendre et Philippe Grandcolas au sein de l’Institut de Systématique, Evolution, Biodiversité (UMR ISYEB – http://isyeb.mnhn.fr/fr) au Muséum national d’Histoire naturelle de Paris.

Contacts : frederic.legendre@mnhn.fr et philippe.grandcolas@mnhn.fr
https://www.researchgate.net/profile/Frederic_Legendre
https://www.researchgate.net/profile/Philippe_Grandcolas

Candidature et calendrier :
Date limite de candidature : 5 avril 2020 ; date de début du doctorat flexible, entre mai et octobre 2020. Merci d’envoyer votre dossier aux deux responsables : CV détaillé, lettre de motivation, relevés de notes du parcours universitaire (dont M2 si possible), coordonnées des responsables des stages précédents (M2, M1 à minima). Avant l’envoi de votre candidature, vous pouvez contacter les responsables pour discuter du projet.

Description du sujet :
En dépit de progrès réalisés notamment grâce à la sélection de parentèle, comprendre les circonstances de l’émergence de systèmes sociaux intégrés reste un défi de taille. Chez les organismes diploïdes, et contrairement aux organismes à reproduction haplodiploïde, la sélection de parentèle n’est pas le premier déterminant évolutif. Des facteurs écologiques ou morphologiques ont pu jouer un rôle majeur dans l’origine de la socialité, mais leur importance relative reste suggérée plutôt que quantifiée, sans aucun test formel phylogénétique. Ce projet vise à étudier, dans un cadre comparatif, l’influence de facteurs écomorphologiques sur l’évolution de l’eusocialité chez les Blattodea (blattes et termites), groupe d’insectes diploïdes présentant plusieurs lignées convergentes subsociales et une seule lignée eusociale. Ces tests seront conduits en s’appuyant sur l’hypothèse de shift and dependent care, qui souligne l’importance de comportements subsociaux et d’un régime alimentaire associé au bois (i.e. xylophagie). En parallèle, des analyses transcriptomiques seront réalisées sur quatre espèces cibles, afin d’évaluer l’expression différentielle des gènes entre espèces xylophages ou non, et sociales ou non. Ces données transcriptomiques serviront en outre pour assembler les données génomiques acquises par ailleurs (hors projet de thèse) dans le cadre du projet ANR PRCI SOCIOGENOMICS (PIs : F. Legendre et E. Bornberg-Bauer ; 2020-2024). Le/la doctorant(e) sera ainsi amené(e) à travailler en collaboration avec notre partenaire, spécialisé en génomique comparative des insectes.

Méthodes envisagées :
L’écomorphologie des espèces et leurs comportements sociaux seront définis en s’appuyant sur la littérature et sur les collections d’histoire naturelle. Plusieurs traits morphologiques seront caractérisés : forme générale, forme et ornementations du pronotum, ornementations des pattes, forme des mandibules, taille des yeux, présence et longueur des ailes. Les comportements parentaux seront recensés parmi une liste pré-établie de 11 comportements. Du fait du large cadre comparatif, un focus initial sera réalisé sur 4 lignées essentielles (et leurs lignées soeurs) puis progressivement étendu à d’autres lignées, en commençant par celles présentent dans notre phylogénie de 2015
qui servira de support aux analyses comparatives phylogénétiques. Pour ces dernières, des méthodes de pointe seront utilisées (e.g. phylogenetic path analysis, morphospace, modélisation d’états ancestraux).

Profil recherché :
Diplôme de Master en lien avec le projet de thèse (évolution, systématique, biodiversité). Maîtrise avérée en analyses phylogénétiques et en méthodes comparatives (dont packages R). Capacité à travailler au sein d’une collaboration internationale. Connaissances en anatomie comparée (des insectes). Des connaissances en analyse transcriptomique ou évolution de la socialité seraient un plus, tout comme une fibre naturaliste.

Muséum national d’Histoire naturelle
Département Origines et Evolution
Institut de Systématique, Evolution, Biodiversité (UMR ISYEB 7205)
Bâtiment d’Entomologie, 45 rue Buffon 75005 Paris, France
Email : frederic.legendre@mnhn.fr
Tel : +33 1 40 79 81 26
FRÉDÉRIC LEGENDRE

Poste de Maître de Conférences en Ethologie au LEEC – Université Sorbonne Paris Nord

version anglaise :

Associate Professor – Ethology

The Laboratory of Experimental and Comparative Ethology (LEEC) – UR 4443, Université Sorbonne Paris Nord (previously named Université Paris 13), is inviting applications for the position of an Associate Professor in Ethology, with tenure status and salary commensurate with qualifications and experience.

Applicants should have a strong track record of international excellence in behavioural sciences or related topics. The successful candidate will be expected to develop an innovative research program in ethology corresponding to the lines of research of the LEEC on aspects of social behaviour, communication and cognition, individual differences in behaviour, or on reproductive strategies.

 

The position includes teaching in ethology and in neuroscience in different modules of Bachelor in Psychology and of Master in Ethology. The candidate must be able to teach in French.

Application is electronic via the national portal Galaxie (https://www.galaxie.enseignementsup-recherche.gouv.fr/ensup/cand_postes_GALAXIE.htm)deadline for application 26 March 2020, 16:00 h. The position is advertised as a position at UNIVERSITE PARIS 13, ref. 4345.

Interested candidates can contact us for further information on the position and on the electronic application procedure.

 

Contact:

Prof. Heiko G. Rödel; Director of the LEEC

Dr. Christophe Féron, Vice-director of the LEEC

christophe.feron@univ-paris13.fr

 

Dr. David Sillam-Dussès; Director of the Teaching Department of Psychophysiology

sillamdusses@univ-paris13.fr

 

Laboratoire d’Ethologie Expérimentale et Comparée (LEEC) UR 4443, Université Sorbonne Paris Nord, 99 avenue J.B. Clément, F-93430 Villetaneuse, France.
Phone: + 33 (0)14940 3877

http://leec.univ-paris13.fr/

 

The University of Paris 13 is an Equal Opportunity Employer.

http://www.univ-paris13.fr/

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version française :

Maître de Conférences – Ethologie

Le Laboratoire d’Ethologie Expérimentale et Comparée (LEEC) – UR 4443, Université Sorbonne Paris Nord (ex université Paris 13), invite les personnes intéressées et possédant les qualifications et l’expérience requises, à candidater sur un poste de Maître de conférences en éthologie.

Le LEEC recherche un candidat ayant un dossier scientifique d’un excellent niveau en biologie du comportement ou dans une discipline voisine. La personne recrutée devra développer un programme de recherche innovant en éthologie s’intégrant dans les thématiques majeures de recherches développées au LEEC telles que le comportement social, la communication et la cognition, les différences comportementales interindividuelles et/ou les stratégies reproductives.

 

Le poste à pourvoir comporte un service d’enseignement destiné aux étudiants de licence de psychologie (enseignements de psychophysiologie) et aux étudiants de nos masters d’éthologie. Le candidat ou la candidate sera amené à enseigner en français et peut-être occasionnellement en anglais.

 

Le dépôt des candidatures se fait électroniquement via le portail national Galaxie (https://www.galaxie.enseignementsup-recherche.gouv.fr/ensup/cand_postes_GALAXIE.htm). La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 26 mars 2020 à 16h00. Le poste est référencé sur le portail Galaxie avec le numéro 4345, Université Paris 13.

 

Les candidats peuvent nous contacter pour obtenir de plus amples informations sur le poste à pourvoir et sur la procédure de recrutement.

 

Contact :

Prof. Heiko G. Rödel; directeur du LEEC

Dr. Christophe Féron, directeur adjoint du LEEC

christophe.feron@univ-paris13.fr

 

Dr. David Sillam-Dussès; responsable du Département du Psychophysiologie

sillamdusses@univ-paris13.fr

 

Laboratoire d’Ethologie Expérimentale et Comparée (LEEC) UR 4443, Université Sorbonne Paris Nord, 99 avenue J.B. Clément, F-93430 Villetaneuse, France.
Tél. : + 33 (0)14940 3877

http://leec.univ-paris13.fr/

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Prof. Heiko G. Rödel
Directeur
Laboratoire d’Ethologie Expérimentale et Comparée-EA 4443 (LEEC)
Université Sorbonne Paris Nord
99 av. J.-B. Clément, F-93430 Villetaneuse, France
Phone +33(0)14940 3218
Website LEEC   |   Publication list   |   Twitter
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Offre de stage : sweat bee, Halictus rubicundus

 

We are seeking field assistants to help with research social behaviour in the ground nesting sweat bee, Halictus rubicundus for periods of between 2 and 5 months. This could be early April to early June, or late June to late August, or both combined. Start and end dates can be negotiated to some extent within these constraints, but the successful candidate/s must be available for the entire period agreed.

The assistant will be working alongside a Postdoctoral researcher at the Knepp rewilding estate in Sussex, UK. H. rubicundus is a medium sized bee that nests in small colonies (fewer than 10 individuals) in the ground and has an insignificant sting.

Work will involve:

observing foraging behaviour, handling and marking bees, setting up video cameras, uploading video footage and excavating nests from the ground. In warm weather, field assistants will work long days in the field; in bad weather there will be tasks to carry out back at the accommodation/opportunity for time off. Because the work involves recording colour marks on individual animals, the job would not be suitable for someone who is colour-blind. See our research group website for more information about the kind of work we do (https://biosciences.exeter.ac.uk/staff/index.php?web_id=Jeremy_Field).

 

Experience of working with insects and a Degree (or working towards a Degree) in a Behaviour/Evolution/Ecology-related topic are desired. The successful applicants must have enthusiasm for fieldwork and be prepared to work hard. They will obtain excellent experience of cutting-edge social insect research.

Shared accommodation near Knepp is provided, but assistants are required to pay for their own food/personal expenses. Assistants receive £125 per week to cover costs. At the time of applying, candidates must be able to demonstrate that they have the right to work in the UK.

 

Please contact Dr Rebecca Boulton (r.boulton@exeter.ac.uk) and CC Prof. Jeremy Field (j.p.Field@exeter.ac.uk) to discuss these positions further.

 

Dr Rebecca Boulton

 

Postdoctoral Research Fellow

College of Life and Environmental Sciences University of Exeter Cornwall Campus

TR10 9FE

Email: r.boulton@exeter.ac.uk

Website: https://drbeckyb.wordpress.com/

Offre de stage M2 : Espèces florales invasives et pollinisateurs, sensorialité et apprentissage – Toulouse

PROPOSITION DE STAGE DE M2

 

Sujet: Espèces florales invasives et pollinisateurs : sensorialité et apprentissage

 

RENSEIGNEMENTS SUR L’EQUIPE D’ACCUEIL

Intitulé: Experience Dependent Plasticity in Insects (EXPLAIN)

Responsable(s) : Martin Giurfa & JM Devaud

Laboratoire :
Centre de Recherches sur la Cognition Animale (CRCA)
UMR 5169 CNRS/Université Paul Sabatier

Site web : http://cognition.ups-tlse.fr/

 

RESPONSABLES DU STAGE:

Martin Giurfa

martin.giurfa@univ-tlse3.fr

0561556733

 

Sylvie Guillerme (Laboratoire GEODE, coordinatrice du projet EI2P)

sylvie.guillerme@univ-tlse2.fr

0603947504

 

CONTEXTE DU STAGE

Ce stage intervient dans le cadre du projet EI2P « Espèces invasives et pollinisateurs, entre contraintes et potentiels », financé par la Région Occitanie. Les invasions biologiques et le déclin des populations d’abeilles sont deux phénomènes qui représentent des défis majeurs car ils ont un impact négatif sur les activités économiques et agricoles et contribuent à la vulnérabilité des populations humaines. Au-delà du discours prônant une éradication irréaliste et sans nuances, ce projet explore la complexité des questions liées à la perception, à la dynamique spatiale, à la gestion et à l’utilisation potentielle des espèces exotiques envahissantes dans un contexte d’acteurs multiples aux intérêts divergents, grâce à une approche interdisciplinaire associant sciences humaines, sciences spatiales et sciences naturelles. Ce projet vise à contribuer à une meilleure compréhension des impacts des espèces envahissantes sur les systèmes de production, de leurs conséquences possibles sur les services écosystémiques, de leurs potentiels – notamment pour l’apiculture – et de leur prise en compte dans les représentations des acteurs par une approche holistique. Ce stage s’inscrit dans le volet « éthologie » du projet, qui s’attache en particulier à mettre en évidence la façon dont les abeilles perçoivent certaines espèces exotiques envahissantes dans les Pyrénées.

 

RENSEIGNEMENTS SUR LE SUJET

Objectif :

Analyser si les espèces florales invasives présentent des traits sensoriels particuliers qui leur confèrent un avantage dans un contexte de détection et butinage par les pollinisateurs, en particulier par l’abeille domestique Apis mellifera.

 

Description :

Nous nous focaliserons sur deux espèces florales invasives paradigmatiques, Reynouatria japonica (renouée du Japon) et Impatiens glandulifera (balsamine de l’Himalaya) et sur un pollinisateur majoritaire et généraliste, l’abeille domestique Apis mellifera. La connaissance approfondie des systèmes sensoriels et du traitement de ces signaux par les circuits cérébraux de l’abeille permet de comprendre et de caractériser la saillance perceptuelle des signaux floraux pour les abeilles. Ainsi, nous serons en mesure de comprendre comment les espèces invasives sont perçues par les abeilles et si elles présentent des avantages sensoriels par rapport aux espèces locales qui les entourent.

 

Dans un premier temps, nous effectuerons sur le terrain des mesures florales afin de déterminer les spectres de réflection spectrale des espèces citées ci-dessus et des espèces locales adjacentes. Nous essaierons aussi d’obtenir des échantillons des fragrances florales des espèces invasives afin de déterminer par la suite si les odeurs impliquées sont particulièrement bien apprises par les abeilles. Finalement, au niveau gustatif, nous analyserons les caractéristiques du nectar présent dans les fleurs afin de le comparer à celui des fleurs locales.

 

Dans un deuxième temps, nous réaliserons des expériences d’apprentissage dans le laboratoire afin de déterminer si les abeilles préfèrent et/ou apprennent de façon avantageuse les informations sensorielles (en particulier les odeurs) des espèces invasives.

 

A la fin, nous serons donc en mesure de 1) caractériser la sensorialité de deux espèces invasives paradigmatiques sur différents domaines perceptuels des abeilles, et 2) déterminer leur efficacité dans des expériences d’apprentissage et mémorisation, capacités qui sont à la base des activités de butinage de ces insectes.

 

 

Profil requis :

Bac +5, compétences en environnement et/ou éthologie.

 

Qualités : motivation et rigueur, sachant travailler en équipe, aimant les contacts et l’interdisciplinarité, bonnes capacités rédactionnelles et organisationnelles.

 

Date du stage : Ce stage, d’une durée de 5 mois, sera réalisé entre mai et septembre 2020 (dates ajustables).

 

Indemnités : le/la stagiaire sera indemnisé(e) sur la base de la législation en vigueur + prise en charge des frais de déplacement

 

Lieu : Toulouse, et terrain dans les Pyrénées

 

Référence bibliographique éventuelle :

Giurfa, M. 2007 Behavioral and neural analysis of associative learning in the honeybee: a taste from the magic well. J Comp Physiol A 193, 801-824. (doi:10.1007/s00359-007-0235-9).

 

Merci d’adresser votre candidature (CV et lettre de motivation) à Martin Giurfa martin.giurfa@univ-tlse3.fr) et Sylvie Guillerme (sylvie.guillerme@univ-tlse2.fr)  AU PLUS TARD LE 28 février 2020.

 

 

 

Prof. Dr. Martin Giurfa
Exceptional-Class Professor
Research Center on Animal Cognition
Center of Integrative Biology
CNRS – University Paul Sabatier – Toulouse III
118 Route de Narbonne
31062 Toulouse cedex 9
FRANCE

Phone (direct): 33 (0) 561 55 67 33
Fax: 33 (0) 561 55 61 54
Mail: martin.giurfa@univ-tlse3.fr

http://cbi-toulouse.fr/eng/equipe-giurfa-devaud

Offre de Post-doc : Evolutionary genomics, social supergene evolution – University of Lausanne, Switzerland

Postdoctoral position in evolutionary genomics, social supergene evolution, University of Lausanne
 
A Postdoctoral position in evolutionary genomics is available in the group of Prof. Michel Chapuisat at the Department of Ecology and Evolution, University of Lausanne, Switzerland. The group studies social evolution. We are currently investigating the evolution and maintenance of a supergene controlling social organization in ants. Our approach combines genomics, genetics, behavioral experiments and ecological surveys in the field. For more information, see http://www.unil.ch/dee/page7000.html.
 
Your responsibilities:
You will study the genomic evolution of a supergene controlling social organization in Formica ants. You will contribute to analyze an existing data set, which includes chromosome-level genome assembly, re-sequencing data and RNA-seq data. The project will then be extended towards populations genomics, transcriptomics or comparative genomics, depending on your interests and background. There will also be scope to accommodate personal ideas or projects. 
 
Your qualifications:
We are seeking to recruit an early carrier post-doctoral researcher with a PhD degree in evolutionary biology, genomics, bioinformatics or related fields. The ideal candidate should have skills and experience in one or more of the following fields: comparative genomics, population genomics, molecular evolution, transcriptomics. The candidate should have a convincing publication track-record, excellent inter-personal skills and a strong ability to work in a team.
 
What the position offers you:
We offer a nice working place in a multicultural, diverse and dynamic academic environment, with
opportunities for professional training. The Department of Ecology and Evolution in Lausanne University hosts research groups working on a broad range of topics, producing a rich intellectual and social life. Although French is the common language in Lausanne region, the department research activities and seminars are conducted in English. The University of Lausanne offers state-of-the-art facilities, including excellent computer facilities and molecular labs.
 
Contact for further information:
Prof. Michel Chapuisat: Michel.Chapuisat@unil.ch
 
Your application:
Deadline: 24.02.2020.
Incoming applications will continue to be considered until the position is filled.
To apply, please upload a single pdf document containing: a cover letter with a short description of your research interests, research experience, and why you are interested in joining our group; Your CV; The contact details of 2-3 referees; A copy of your PhD degree. Ideally, you should have received your PhD within the last 3 years or be about to obtain it in the next six months.
 
To receive full consideration, application documents should be uploaded online through the University of Lausanne recruitment platform.
Please apply through this webpage: https://bit.ly/2Sid1Go

Offre de thèse : Evolutionary biology – University of Lausanne, Switzerland

A Ph.D. position in evolutionary biology is available in the group of Prof. Michel Chapuisat at the Department of Ecology and Evolution, University of Lausanne, Switzerland. The group studies social evolution. We are currently investigating the evolution and maintenance of a supergene controlling social organization in ants. Our approach combines genomics, genetics, behavioral experiments and ecological surveys in the field. For more information, see http://www.unil.ch/dee/page7000.html.
 
Animal societies vary greatly in social organization, yet the genomic, behavioral and ecological processes causing this diversity are poorly understood. The Alpine silver ant Formica selysi provides an ideal system to study the evolution of alternative social organization, because a supergene – a large group of linked genes – determines whether the colony has one or multiple queens. The successful candidate will perform experiments to better understand the genomic, behavioral and/or ecological factors contributing to the maintenance of this social polymorphism.
 
Your qualifications:
In order to complete our team, we are looking for someone with a Master’s degree in biology, life sciences, genetics, bioinformatics, or related subjects. Applicants should have knowledge and skills pertaining to evolutionary biology, genetics, genomics, behavior or ecology. We are looking for a creative, curious and motivated person with excellent communication and interpersonal skills.
 
What the position offers you:
We offer a nice working place in a multicultural, diverse and dynamic academic environment, with opportunities for professional training. The Department of Ecology and Evolution in Lausanne University hosts research groups working on a broad range of topics, producing a rich intellectual and social life. Although French is the common language in Lausanne region, the department research activities and seminars are conducted in English. The University of Lausanne offers state-of-the-art facilities, including excellent computer facilities and molecular labs.
 
Contact for further information:
Prof. Michel Chapuisat : Michel.Chapuisat@unil.ch
 
Your application:
Deadline: 24.02.2020.
Incoming applications will continue to be considered until the position is filled.
To apply, please upload a single pdf document containing: a cover letter with a short description of your research interests, research experience, and why you are interested in joining our group; Your CV; The contact details of 2-3 referees; A copy of your Master degree; Your Master’s thesis summary.
 
To receive full consideration, application documents should be uploaded online through the University of Lausanne recruitment platform. 
Please apply through this webpage: https://bit.ly/31vIvgh

Offre de thèse : Transmission dynamics and disease defences in ants – University of Bristol

1 fully-funded PhD position to study transmission dynamics and disease defences in ants at the University of Bristol, UK

As part of an ERC-funded project (ERC Starting Grant), we are looking for a PhD student to investigate how ant colonies adjust different components of their disease defences (transmission-inhibiting social organisation, collective sanitary actions and personal immunity) in environment with high pathogen pressure. The project will involve a combination of controlled pathogen inoculations, behavioural experiments (automated tracking of individually marked ants), molecular work (physiological assays and immune gene expression analysis), and computational analyses of tracking data (social network analyses and simulations). The project will aim to elucidate whether ants use changes in spatial and social organisation as an active strategy to decrease epidemic risk.

Detailed information can be found in the attached PDF or at https://stroeymeyt-lab.ch/open-positions

If you are interested in joining the team, please send your application by email to nathalie.stroeymeyt@bristol.ac.uk

Your application should consist of a single merged pdf file including:
(i) a full CV and publication list;
(ii) a 1-2 page research statement describing your past research experience, current research interests, and why you are a suitable candidate for this project;
(iii) a short proposal (0.5-1 page) on how you would address the project’s goal;
(iv) the names and contact details of at least two referees;
(v) copies of (or links to) your publications and/or your Master’s thesis (if available).

Evaluation of candidates will begin on February 15th, 2020 and continue until the position is filled.

All enquiries may be sent to nathalie.stroeymeyt@bristol.ac.uk

Offre de thèse : Analyse des interactions dans les systèmes multi trophiques – Université Libre de Bruxelles

Offre de bourse de thèse (première année)

Titre : Analyse des interactions dans les systèmes multi trophiques : le cas des interactions entre la bactérie Serratia symbiotica, les pucerons hôtes et les fourmis.

Encadrants: Claire Detrain, service d’écologie sociale, Université Libre de Bruxelles, Bruxelles, Belgique, cdetrain@ulb.ac.be. Site web : http://use.ulb.be

En collaboration avec Thierry Hance, Laboratoire d’écologie des interactions et contrôle biologique, Earth and Life Institute, UCL, Louvain-la-Neuve, Belgique Thierry.hance@uclouvain.be
Lieu et Période d’engagement :
Une année de bourse de thèse (12 mois) est disponible immédiatement mais sans garantie au-delà d’une année. La ou le candidat(e) sélectionnée s’engage à s’inscrire immédiatement en thèse à l’Université Libre de Bruxelles et à postuler ensuite pour l’obtention d’une bourse de prolongation de 3 ans auprès du FRS-FNRS.
Ce travail de recherche multidisciplinaire sera réalisé à titre principal au sein du service d’écologie sociale avec des séjours réguliers dans le laboratoire d’écologie des interactions.

Montant mensuel brut de la bourse : 2899 euros

Projet :
Certaines bactéries symbiotiques de pucerons peuvent modifier le phénotype de leurs hôtes en affectant leur fitness négativement mais aussi en leur apportant des propriétés nouvelles en cas de stress de l’environnement. Dans contexte, la bactérie Serratia symbiotica montre des degrés divers de relation symbiotique avec les pucerons. Certaines souches sont des symbiotes devenus obligatoires et intracellulaires, d’autres souches sont des symbiotes facultatifs avec différents tropismes cellulaires alors que d’autres enfin, se développent librement dans le tube digestif de leur hôte. Ces dernières souches sont particulièrement intéressantes dans la mesure où la colonisation de l’intestin des pucerons par les bactéries induit un coût de fitness pour l’hôte mais lui confère également une protection contre les parasitoïdes. Fait intéressant, les fourmis qui prennent soin des pucerons porteurs de la souche libre de S. symbiotica montrent également la présence de bactéries dans la première partie de leur intestin. Dans ce cas, plusieurs questions restent cependant inexplorées. Quels avantages ou coûts, les bactéries apportent-elles aux fourmis ? Comment les bactéries influencent-elles le système multitrophique des pucerons et des parasitoïdes ? Les fourmis contribuent-elles à disséminer les bactéries parmi les populations de pucerons ?
Pour répondre à ces questions, ce projet de thèse est divisé en trois tâches : 1) une étude de la cinétique de la colonisation du tube digestif des fourmis par les bactéries, notamment par les techniques de FISH, 2) une analyse de l’impact de la bactérie sur le comportement des fourmis et sur leur activité de soins aux pucerons, 3) une étude de la possibilité de transmission horizontale de la bactérie vers les fourmis via le miellat des pucerons et entre fourmis via la trophallaxie.

Diplôme et compétences requis
– Le candidat (H/F) sera détenteur du titre de master en biologie, bioingénieur, ou formation équivalente
– Expérience dans l’analyse et le traitement statistique de données, dans l’utilisation des logiciels R ou Matlab.
– Bonne connaissance de l’anglais écrit et oral
– Goût pour la mise en place d’élevage et l’élaboration de dispositifs expérimentaux.
– Des connaissances en microbiologie constituent un avantage.

Candidature
Par voie électronique avant le 15 FEVRIER 2020, soumettre un CV et une lettre de motivation à Claire Detrain (cdetrain@ulb.ac.be). Une copie de la candidature sera envoyée simultanément à Thierry Hance Thierry.hance@uclouvain.be

 

 

Offre de thèse : collective behaviour and social immunity at the University of Bristol (UK

A fully-funded PhD position is available in the Ant Lab headed by Dr Nathalie Stroeymeyt at the School of Biological Sciences, University of Bristol, UK, to investigate the strategies used by ants to decrease epidemic risk in environments with high pathogen pressure.

 

Background

Group living offers favourable conditions for the spread of infectious diseases, because high population densities and frequent social contacts facilitate pathogen transmission. To mitigate that risk, social animals have evolved a variety of defence mechanisms to prevent the entry and propagation of pathogens within the group, ranging from raised investment in personal immunity to highly coordinated collective sanitary actions conferring social immunity. Recent studies have shown that social groups can also adopt organisational features, such as the subdivision into well-separated subgroups, which reduce epidemic risk through transmission bottleneck effects. However, the importance of such organisational immunity features in disease risk management by real animal groups is still poorly understood. Research in our group adopts an empirical approach based on the experimental manipulations of garden ant colonies (Lasius niger) to (i) quantify the effect of social organisation on disease transmission and test key predictions from network epidemiology, and (ii) evaluate the relative of importance of personal immunity, collective sanitary actions and organisational features under different environmental conditions and at different stages of development (for more detail see https://stroeymeyt-lab.ch/research).

 

The project

The goal of this PhD project will be to understand how ant colonies adjust different components of their disease defences (personal immunity, collective sanitary actions and transmission-inhibiting social organisation) in response to repeated disease challenges. The project will involve a combination of controlled pathogen inoculations, behavioural experiments (automated tracking of individually marked ants), molecular work (physiological assays and immune gene expression analysis), and computational analyses of tracking data (social network analyses and simulations). The project will aim to elucidate whether ants use changes in spatial and social organisation as an active strategy to decrease epidemic risk.

 

Desired profile

We are looking for candidates with experience in quantitative behavioural analysis and programming and/or molecular biology techniques, and a willingness to apply a variety of approaches (behavioural tracking, writing own code to analyse the data, and lab work). A good working knowledge in statistics and experimental design is also desirable. Experience with social insects and insect immunity would be a plus. Candidates must be creative, motivated and passionate about science, have excellent oral and written communication skills, and be at ease working both independently and as part of a team.

 

The position

The position will be part of an overall project team consisting of two PhD students and two post-doctoral researchers and will be fully funded for 3.5 years by an ERC Starting Grant. The candidate will receive a maintenance stipend at the minimum UKRI rate and home (UK/EU) tuition fees will be covered by the grant.

 

Location

The School of Biological Sciences at the University of Bristol is a highly dynamic, international and interdisciplinary environment, spanning a wide range of research in Evolutionary Biology, Animal Behaviour and Sensory Ecology, Plant and Agricultural Sciences, and Ecology and Environmental Changes (http://www.bristol.ac.uk/biology/research/).

 

Expected starting date

May 1st 2020 (flexible)

 

How to apply

Please send your application by email to nathalie.stroeymeyt@bristol.ac.uk. Your application should consist of a single merged pdf file including:

(i)            a full CV and publication list;

(ii)           a 1-2 page research statement describing your past

research experience, current research interests, and why

you are a suitable candidate for this project;

(iii)          a short proposal (0.5-1 page) on how you would address

the project’s goal;

(iv)         the names and contact details of at least two referees;

(v)          copies of (or links to) your publications and/or your

Master’s thesis (if available).

Evaluation of candidates will begin on February 15th, 2020 and continue until the position is filled.

 

References

Stroeymeyt et al. (2014). Organisational immunity in social insects. Current Opinion in Insect Science 5, 1.

 

Stroeymeyt et al. (2018). Social network plasticity decreases disease transmission in a eusocial insect. Science 362, 941.

 

Nathalie Stroeymeyt <nathalie.stroeymeyt@bristol.ac.uk>

 

Offre de CDD : Ingénieur d’études en biologie moléculaire appliquée à l’abeille – Toulouse

Intitulé de l’offre : Ingénieur d’études en biologie moléculaire appliquée à l’abeille (H/F)
Référence : UMR5169-MARGIU1-001
Lieu de travail : TOULOUSE
Date de publication : lundi 13 janvier 2020
Type de contrat : CDD Technique/Administratif
BAP : Sciences du vivant, de la terre et de l’environnement
Emploi type : Ingénieur-e en techniques biologiques
Durée du contrat : 18 mois
Date d’embauche prévue : 1 mai 2020
Quotité de travail : Temps complet
Rémunération : 2184.44
Niveau d’études souhaité : Ingénieur
Expérience souhaitée : 1 à 4 années

 

Lien: https://emploi.cnrs.fr/Gestion/Offre/Default.aspx?Ref=UMR5169-MARGIU1-001

 

Missions

L’Ingénieur/e d’études participera activement à un projet de recherche (APITASTE) financé par l’Agence Nationale de la Recherche, destiné à étudier la neuromodulation du sens du goût chez l’abeille domestique Apis mellifera. Il/elle devra effectuer des expériences de biologie moléculaire afin d’étudier le rôle de gènes codant pour des récepteurs cibles. Il/elle devra étudier leur expression dans des régions du cerveau isolées par microdissection laser suite à des expériences comportementales auxquelles il/elle devra contribuer activement.

 

Activités

Expériences de biologie moléculaire (différentes techniques) sur des gènes codant pour des récepteurs choisis; test de leur efficacité in vitro & in vivo, microdissection laser, RT-qPCR, expériences comportementales sur les abeilles (déconseillé pour individus allergiques).

 

Compétences

Maîtrise de techniques de biologie moléculaire classiques, prédisposition aux micromanipulations (injections, dissections) et à se former aux tests comportementaux gustatifs chez l’abeille. Analyses, mise en forme et présentations de résultats.

 

Contexte de travail

Le travail de recherche s’effectuera au Centre de Recherches sur la Cognition Animale, institut CNRS spécialisé dans l’étude de la cognition (apprentissage,mémoire et perception sensorielle) chez l’animal (dir. C. RAMPON; voir http://crca.cbi-toulouse.fr/). La personne recrutée émargera à l’équipe EXPLAIN (dirs. M. GIURFA & JM DEVAUD) travaillant sur l’apprentissage et la mémoire chez les insectes, notamment sur les abeilles (voir http://cbi-toulouse.fr/fr/equipe-giurfa-devaud). Le projet de recherche s’inscrit dans le projet APITASTE finance par l’Agence Nationale de la Recherche, destine à comprendre les principes du codage et apprentissage gustatif chez l’abeille (voir https://anr.fr/Projet-ANR-18-CE37-0021).

 

Contraintes et risques

Conditions horaires établies de 7h par jour, 5 jours à la semaine. L’IE participera aussi aux réunions périodiques du consortium ANR ayant la responsabilité de ce projet ainsi qu’aux réunions régulières, congrès, séminaires, etc auxquels participe l’équipe d’accueil.

Face au risque éventuel de piqûres d’abeilles, personnes allergiques s’abstenir.

 

Prof. Dr. Martin Giurfa
Exceptional-Class Professor
Research Center on Animal Cognition
Center of Integrative Biology
CNRS – University Paul Sabatier – Toulouse III
118 Route de Narbonne
31062 Toulouse cedex 9
FRANCE

Phone (direct): 33 (0) 561 55 67 33
Fax: 33 (0) 561 55 61 54
Mail: martin.giurfa@univ-tlse3.fr

http://cbi-toulouse.fr/eng/equipe-giurfa-devaud

Offre de thèse : Thermal Adaptation in Native Australian Bees, Monash

No deadline given

Monash U Australia/Graduate Position/Immediate start

A fully-funded Ph.D. position is available examining thermal adaptation in native Australian bees. Bees are keystone species in many ecosystems due to their role as pollinators. Any changes in the abundance and distribution of bees will have significant knock-on effects on biodiversity and ecosystem services. Despite their outsized ecological role, we know very little about climatic adaptation in bees, or even which climatic factors drive bee distributions.

In this project, we will use the rich and diverse Australian bee fauna to investigate the capacity of bees to adapt to climate change. Using field-based surveys of a bees thermal tolerances, comparative phylogenetic approaches and field reciprocal transplant experiments the project aims to: determine the role of temperature and rainfall in shaping the distribution of native bee species, predict the capacity of native bees to adapt to climate change and determine the role of environment and genetic variation in shaping population variation.

We are seeking a student who is highly motivated and passionate about evolutionary biology. Preferred candidates will have experience in evolution, ecology and thermal physiology, although experience in these areas is not necessary. There will be opportunities for the successful applicant to pursue their own scientific ideas within the aims of the project. The successful candidates will be supervised by Dr Vanessa Kellermann (Monash University) and Dr Ros Gloag (University of Sydney) and will be based at Monash University’s School of Biological Sciences.

The successful applicant will be awarded a scholarship that covers salary (current rate is $27,862 AUD tax-free per year), and a waiver of student fees, international students are welcome to apply.

Interested applicants should submit a CV, a copy of their academic transcript and a cover letter outlining their research interests to vanessa.kellermann@monash.edu and ros.gloag@sydney.edu.au. For links to the PhD application process at Monash University go to vanessakellermann.com.